Les essais
Les 4 séances d'essais libres, le jeudi et le vendredi,
ne sont pas significatives. Les séances sont très
courtes (15minutes) et l''embrayage de Lionel patine. Gilles, le
préparateur, ne peut intervenir avant le vendredi soir.
Ces essais ne serviront que de séances de roulage pour le
pilote et ne permettront pas de prendre le moindre point de repère
pour la mise au point d'autant que les essais libres obligatoires
du samedi matin seront utilisés pour le rodage.
Notre sommes inquiets. Nous n'avons jamais réussi de bonnes
courses avec de mauvais essais.
Les qualifications
Super départ de lionel qui vire en 3ème position
au premier virage... et c'est le début du calvaire de
Lionel. Sa moto ne fonctionne pas correctement et il ne peut
lutter à armes égales en se faisant dépasser
aussi facilement dans les lignes droites. Il termine à une
remarquable 7ème place compte tenu des circonstances.
La passage au banc de puissance dévoilera une courbe de
puissance qui confirmera les difficultés de Lionel.
La finale
Pour la finale, le patron du team, Gilles, prend son courage à 2
mains et refait le haut-moteur de Lionel pour que celui-ci dispose
d'une puissance acceptable pour la finale malgré le manque
de rodage qui en résultera. Cependant, le temps manque
pour tester la moto.
La malchance va alors s'acharner sur Lionel. Tout d'abord, une
intoxication alimentaire va lui causer de violents vomissements
15 minutes avant le départ. Ensuite, la moto ratatouille
dès la mise en charge du moteur dans le tour de chauffe.
Lionel rentre dans les stands et rate le départ. Gilles
essaie d'intervenir sans succès et Lionel repart ... pour
un tour avant de rentrer au stand après avoir tout essayé.
Pour couronner ce maudit week-end, le départ des stands
un peu rapide (95Km/h au lieu de 60) vaudra à Lionel un
avertissement oral (justifié) de la direction de course.
Un course à oublier? pas tout à fait. Il faudra
en tirer les enseignements pour qu'un tel week-end ne puisse
se reproduire. |